Tenue poupée Modes & Travaux – juin 2013

La cousette du jour a été réalisée avec le premier patron Modes & Travaux « moderne » de notre collection. Il date de juin 2013 et m’a été donné il a quelques années par une ancienne collègue de bureau qui connaissait mon gout pour la confection de vêtements de poupées.

A l’époque, bien qu’ayant déjà un stock conséquent de patrons M&T vintage à la maison, je cousais exclusivement pour nos poupées American Girl. Les patrons Modes & Travaux me paraissaient hyper sophistiqués et comme je n’avais pas toujours le feuillet d’explication correspondant, je n’osais pas me lancer.

Depuis, je me rattrape bien…

tenue poupée Modes & Travaux juin 2013

Breeeeeeeeef, ce patron est resté quelques années en sommeil et puis juste avant le début du confinement, j’ai eu envie de commander le tissu nécessaire. A l’époque, le patron n’indiquait pas de fournisseur particulier et puis identifier sur photo un tissu uni commercialisé en 2013…

J’ai donc, selon les préconisations du patron, choisi une gabardine de coton en trois coloris contrastés chez mon dealer officiel de tissus : Ma petite mercerie.

La gabardine que j’ai choisie est bon marché, a un beau tombé, des couleurs éclatantes, ne déteint pas et est très agréable à coudre. En revanche, elle se froisse énormément au lavage et j’ai eu du mal à venir à bout des faux-plis même avec mon fer à repasser de compétition.

Côté réalisation, j’appréhendais la pose des pétales au point de bourdon mais tout c’est très bien passé. C’est une technique que je n’avais jamais tenté avant mais que je réutiliserai volontiers !

En revanche, quelque chose me chagrine un peu. Sur la photo du magazine, c’est Emilie qui sert de mannequin. Or, notre Emilie, achetée rue de la Pépinière dans les années 1990, ne rentre pas dans cette robe ! Elle est beaucoup trop potelée pour cela. J’ai pourtant utilisé le patron original en respectant strictement les marges de couture…

C’est Marie-Françoise, à la silhouette beaucoup plus fine, qui est contente car elle a pu chiper la robe initialement prévue pour sa sœur !

J’avais déjà rencontré ce souci il y a quelques temps avec un patron de la même époque : une jupe suspendue avec leggings et tee-shirt datant d’avril 2014. Emilie est littéralement boudinée dans cette tenue alors qu’elle va parfaitement à Marie-Françoise…

Suis-je la seule à rencontrer ce souci avec les patrons de cette période ? Avec des patrons plus récents, je ne rencontre pas le même problème : les vêtements sont parfaitement ajustés pour Emilie. Étrange…

Dans tous les cas, je suis absolument fan du résultat. J’adore, j’adore, j’adore cette robe avec son côté rétro absolument délicieux. C’est une de mes pièces préférées parmi toutes celles que j’ai pu coudre au cours des derniers mois. J’aime aussi beaucoup la version de Sève qui a opté pour un noir et blanc au rendu très graphique.

[SCAN PAGE POUPEE A VENIR]

Infos : patron et explications : revue M&T n°1351 de juin 2013 – tissu : gabardine de coton jaune – Ma petite mercerie, gabardine de coton rouge – Ma petite mercerie, gabardine de coton blanche – Ma petite mercerie.

Léonie Bélanger-Leblanc – Maplelea – 2008 à aujourd’hui

poupée Maplelea Léonie

J’ai découvert les poupées Maplela en 2016 grâce à une vidéo de DeenaandBeena, une collectionneuse de poupées et youtubeuse canadienne.

J’avais alors aussitôt formulé le souhait d’en ajouter une à notre collection de poupées « type American Girl » mais sans en faire une priorité. Je trouvais l’idée de passer commande au Canada assez décourageante, craignant une procédure fastidieuse et des frais de port rédhibitoires.

Et puis en février dernier, Kathryn Morton, PDG d’Avonlea Traditions (une marque d’abord spécialisée dans les produits dérivés de l’univers d’Anne… la maison aux pignons verts) depuis 1988 et créatrice des filles Maplelea en 2003 nous contactées via les commentaires de ce blog. Elle nous a expliqué que les poupées Maplelea peuvent être commandées en ligne depuis la France, directement sur le site internet de la marque et sans démarche supplémentaire.

Il n’en fallait pas plus pour me convaincre de craquer pour Léonie Bélanger-Leblanc, la Québécoise (même si les frais de port et les taxes à l’arrivée sont effectivement plutôt douloureux pour le porte-monnaie…).

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Le journal des petites filles de Modes & Travaux #36 – avril 1956 (Michel)

Au milieu de mes cousettes de confinement, j’ai eu envie de varier les plaisirs en suivant -avec plus ou moins de succès- la leçon de broderie proposée dans le magazine Modes & Travaux n°665 d’avril 1956.

Ce mois-là, la revue proposait à ses jeunes lectrices de coudre une tenue de nuit pour Françoise et de broder un service de table pour Michel.

le journal des petites filles de modes & travaux avril 1956
Comme nous n’avons pas de Michel SNF dans notre collection, c’est son cousin Jacky qui a pris la pose.

Celui-ci se compose d’un set de table, d’un bavoir et d’une petite pochette pour ranger le tout. Les lectrices pouvaient confectionner elles-mêmes ces articles ou bien les acheter auprès de la revue en kit prêt à broder.

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Archibald – L’atelier de la peluche – 2020

Boutique L'atelier de la peluche à Montpellier

Je vous présente aujourd’hui Archibald (Archie pour les intimes), un tonton raton laveur (j’aurais du l’appeler Fernand) adopté à L’atelier de la Peluche lors de notre dernière escapade montpelliéraine, quelques semaines avant le début du confinement.

Nichée dans une ruelle du cœur historique de Montpellier, L’atelier de la peluche reprend le concept lancé ou tout au moins popularisé en France par Build a Bear il y a quelques années.

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And the Tiara goes to… – Melissa Hope – 2015

Fillette des années 1970, Julie est la seule fille de l’équipe de basket de son école.

Fan de ce sport, elle décide de faire une démonstration de son talent à l’occasion du concours de beauté organisé par son école.

Face aux moqueries de ses camarades, elle envisage finalement de chanter, activité plus conventionnelle pour une fillette de son âge. Sa famille saura-t-elle la convaincre de rester elle-même et de se montrer telle qu’elle est vraiment à l’occasion du concours ?

Je vous propose donc aujourd’hui de découvrir un court-métrage mis en ligne par la marque American Girl sur sa chaîne Youtube en 2015. Même si elle n’est pas très développée, j’ai beaucoup aimé cette petite histoire mettant en scène la poupée Julie Albright.

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