une visite matinale chez Emmaüs le 15 mars 2019

Samedi, je suis de nouveau allée à la boutique Emmaüs d’Escalquens, mais pour changer j’ai eu envie d’y aller le matin. Constatant régulièrement que l’après-midi le coin des poupées est un peu dégarni, j’espérai découvrir des pépites en allant chiner de bonne heure.

Bilan, je ne suis pas certaine de retenter l’expérience ! Alors certes, il y a un peu plus d’objets à la vente mais il y a surtout beaucoup, beaucoup plus de monde, les plus pressés se faufilant même sous le rideau métallique avant que celui-ci ne soit totalement remonté ! Ensuite, c’est la bousculade dans les rayons et à la caisse…

Un bien maigre butin en ce samedi matin.

Bref, c’est un peu déçue de cette expérience que j’ai quitté le hangar, d’autant plus que mes trouvailles sont bien maigres cette semaine. Du côté des poupées, il y avait effectivement beaucoup plus de choix qu’habituellement l’après-midi mais essentiellement des modèles très récents et sans marque.

J’ai adopté les deux seules poupées Corolle du lot :

♥ une Dollie de 2008 en tenue d’origine complète. Elle est un peu décoiffée mais ses cheveux sont en très bon état, ce qui est rare pour une poupée Corolle de cette époque, et elle a même encore ses élastiques d’origine.

♥ un mini-bain du milieu des années 2010. Son étiquette ayant été coupée, il me sera difficile de le dater plus précisément.

En revanche, bonne surprise du côté des meubles de poupée. J’ai trouvé un rocking-chair que je possédais déjà mais dans une autre teinte et une petite table de chevet ancienne qui a besoin d’un bon nettoyage.

Avant de quitter le rayon des jouets, je me suis laissée tenter par un gros ours promotionnel Carrefour, petit-frère de notre Carouf’, adopté en 2016. Celui-ci s’appellera Carours.

Enfin, au rayon livre,  j’ai trouvé ce joli album Barbie de 1981, en parfait état.

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Mes trouvailles de la Chandeleur 2019

Le temps était tellement maussade cet après-midi que j’hésitais vraiment à sortir mais le désir d’aller fouiller les bacs d’Emmaüs a été plus fort que mon envie de rester chez moi au chaud.

Et j’ai eu raison car cette petite visite m’a permis d’adopter trois poupées Corolle : Carine joyeuse de 1989, Fred, un youpi câlin de 1999 et un Babi Cor♥lle de 2008.

De gauche à droite Babi Cor♥lle 2008, Carine joyeuse de 1989 et Youpi Calin Fred de 1999 

C’est sûr, le mois prochain je retourne à la salle des ventes d’Emmaüs d’Escalquens.

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La trouvaille inattendue

Fatiguée, déprimée par le temps maussade et sans projets pour le week-end, j’ai décidé sur un coup de tête de prendre le train jusqu’à Escalquens pour aller faire un tour chez Emmaüs.

Hier, quelle ne fut pas ma surprise quand jetée au fond d’un petit lit, je suis tombée sur une poupée à l’allure et aux proportions familières…

Felicity, tout juste arrivée dans sa nouvelle maison. Collection particulière

A ma plus grande stupéfaction, il s’agissait bien d’une poupée American Girl ! Au fin fond d’une boutique Emmaüs d’une petite ville du Sud de la France. Comment était-elle arrivée là, je n’en avais pas la moindre idée mais il était hors de question que je reparte sans elle !

J’ai rapidement vérifié dans quel état elle était pour vérifier l’absence de défauts majeurs comme un membre rongé ou des traces de feutre avant de demander son prix au Monsieur qui tient le stand : 3€ !

J’ai bien remarqué que ses cheveux semblent irrécupérables mais je n’avais vraiment pas le cœur à la laisser dans son coin. C’était une découverte tellement inattendue que je me suis sentie moralement obligée de sauver la demoiselle !

Felicity, avant son départ pour l’ « hôpital ». Collection particulière

Une fois rentrée chez moi, il était temps de faire un état des lieux :

  • les membres son très-très poussiéreux mais rien qu’un bon coup de gomme magique ne saurait effacer ;
  • les jambes sont complètement détendues mais je sais comment changer les élastiques ;
  • la tête n’est pas correctement fixée mais ça ne sera rien de la remettre proprement en place en même temps que les jambes.

Jusque là, rien de bien inquiétant.

Les cheveux, en revanche, c’est une autre affaire. On voit bien, même attachés, qu’ils ont en piteux état, endommagés par de trop nombreux brossages… Une fois l’élastique retiré, c’est pire : des mèches ont été clairement coupées, d’autres sont tombées… Bref, il faudra à terme changer la perruque de la demoiselle et ça ne sera pas forcément simple à trouver.

Je remarque au passages, deux autres petits défauts permanents mais qui à mon sens ne justifient pas pour autant un changement de la tête complète :

  • la demoiselle a le bout du nez légèrement râpé : elle a du faire une mauvaise chute ;
  • et sa paupière gauche présente une petite rayure, totalement invisible lorsqu’elle a les yeux ouverts.

Un gros chantier m’attend donc mais ça ne me fait pas peur : je restaure des poupées depuis plusieurs années maintenant et c’est quelque chose que je maîtrise et qui me plaît.

Felicity à sa sortie de l’ « hôpital ». Collection particulière

Ainsi, après une soirée passée à nettoyer, shampouiner, ébouillanter, démonter, ré-élastiquer, remonter, et coiffer, je vous présente Mademoiselle Felicity Merriman, période 2005-2011.

Elle a temporairement emprunté une robe à Kit Kittredge et des chaussures Our Generation mais devrait rapidement retrouver sa tenue d’origine.

Felicity Merriman. Collection particulière

Evidemment, je n’ai pas pu faire de miracle pour ses cheveux. Si j’ai pu lisser et discipliner un peu les longueurs, aucun moyen de réparer les mèches coupées ou arrachées.

Je suis malgré tout ravie de cette trouvaille et je me sens déjà très attachée à cette poupée à l’histoire un peu particulière.

Felicity Merriman. Collection particulière

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